Ainsi, quoi qu’en pensent quelques rances anonymes de la modernité ou certains qui font d’interminables additions dans les bureaux ; il n’est pas possible que ce lieu, liant, émotionnel, épidermique et profond que le jeu guignolesque matérialise avec son public soit amarré à des considérations malveillantes et superficielles.

 

Le Théâtre de Guignol se veut une forme mouvante de primitive substance avec des ramifications dans l’espace et dans le temps. Une forme semblable, vraisemblable et aussi invraisemblable qui ne peut et ne veut pas se réduire à une quelconque obligation de résultat.

 

Il est temps, dans ce débat provoqué par l’irruption d’autres formes proches de ce minuscule monde de la marionnette, que des voix et des cœurs s’unissent pour éclairer et exalter les apports et suggestions de cette expression artistique.

 

Il est temps, sans conservatismes, d’attirer l’attention et porter notre regard sur ces menus sujets qui éveillent la curiosité et font la joie des petits et des grands.